Chargement

Santé

Personnes immigrantes

Perception de l’état de santé

Selon le sexe

Au Québec, en 2019-2020, les femmes immigrantes étaient en proportion moins nombreuses que les hommes immigrants à percevoir leur santé comme excellente ou très bonne (51 % c. 63 %).

Aucune différence significative n’est observée entre les sexes chez les personnes non immigrantes.

Selon le statut d’immigration

Les femmes immigrantes étaient proportionnellement moins susceptibles que les femmes non immigrantes de percevoir leur état de santé comme excellent ou très bon (51 % c. 64 %).

Chez les hommes, on ne détecte pas de différence significative selon le statut d’immigration.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Perception de l’état de santé.

Perception de l’état de santé mentale

Selon le sexe

En 2019-2020, au Québec, les femmes immigrantes étaient, en proportion, moins nombreuses que les hommes immigrants à percevoir leur santé mentale comme excellente ou très bonne (63 % c. 74 %).

Cette différence s’observe également entre les femmes et les hommes non immigrants.

Selon le statut d’immigration

Les femmes immigrantes étaient proportionnellement moins nombreuses que les femmes non immigrantes à estimer avoir une excellente ou très bonne santé mentale (63 % c. 68 %).

On ne détecte pas de différence statistiquement significative entre les hommes à ce sujet.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Perception de l’état de santé mentale.

Satisfaction à l’égard de sa vie

Selon le sexe

Au Québec, en 2019-2020, environ 94 % des femmes immigrantes et 96 % des hommes immigrants estimaient que leur vie en général était satisfaisante ou très satisfaisante. Ces proportions ne différaient pas significativement entre les sexes.

La situation est la même chez les hommes non immigrants et les femmes non immigrantes.

Selon le statut d’immigration

La proportion de femmes immigrantes (94 %) satisfaites ou très satisfaites de leur vie en général n’était pas significativement différente de celle des femmes non immigrantes (95 %).

Les mêmes tendances sont observées chez les hommes.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Satisfaction à l’égard de sa vie.

Troubles d’anxiété

Selon le sexe

Au Québec, en 2019-2020, la proportion de femmes immigrantes qui avaient reçu un diagnostic d’anxiété n’était pas significativement différente de celle des hommes immigrants.

Toutefois, parmi les personnes non immigrantes, les femmes qui avaient reçu un diagnostic d’anxiété de la part d’un professionnel ou d’une professionnelle de la santé étaient, en proportion, plus nombreuses que les hommes.

Selon le statut d’immigration

Les femmes immigrantes étaient proportionnellement moins nombreuses que les femmes non immigrantes à souffrir d’anxiété (7 % c. 12 %).

On ne détecte pas de différence significative selon le statut d’immigration chez les hommes.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Troubles d’anxiété.

Troubles de l’humeur

Selon le sexe

Au Québec, en 2019-2020, environ 6 %* des femmes immigrantes ont reçu un diagnostic d’un trouble de l’humeur de la part d’un professionnel ou d’une professionnelle de la santé. Cette proportion ne différait pas significativement de celle des hommes immigrants (4 %**).

Toutefois, parmi les personnes non immigrantes, les femmes atteintes d’un trouble de l’humeur étaient, en proportion, plus nombreuses que les hommes.

Selon le statut d’immigration

La proportion de femmes atteintes d’un trouble de l’humeur n’était pas significativement différente entre les femmes immigrantes (6 % *) et les femmes non immigrantes (8 %).

La même situation s’observe chez les hommes. 

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Troubles de l'humeur.

Stress quotidien

Selon le sexe

Au Québec, en 2019-2020, chez les personnes immigrantes, la proportion de personnes pour qui la plupart des journées étaient assez ou extrêmement stressantes ne différait pas significativement entre les femmes et les hommes.

Cette tendance s’observe également chez les femmes non immigrantes et les hommes non immigrants.

Selon le statut d’immigration

En 2019-2020, un peu plus d’une femme immigrante sur cinq (21 %) percevait la plupart des journées comme assez ou extrêmement stressantes. Cette proportion ne différait pas significativement de celle des femmes non immigrantes.

Une situation similaire s’observe chez les hommes.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Stress quotidien.

Dernière mise à jour : 27 février 2025
Évaluation de page
L'information sur cette page vous a-t-elle été utile?