Diffusion : 20 novembre 2025
Les résultats présentés sont tirés de la toute première Enquête québécoise sur la vie 10 ans après un diagnostic de cancer 2024, qui a été réalisée auprès de 13 070 personnes ayant reçu un premier diagnostic de cancer entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2014, et ce, alors qu’elles étaient âgées de 18 ans ou plus. La collecte des données s’est déroulée du 27 mai au 24 septembre 2024.
Pour tous les résultats de l'étude, consulter le rapport complet de l’Enquête québécoise sur la vie 10 ans après un diagnostic de cancer, 2024 (PDF, 2,44 Mo).
Dans cette page :
Quel est le portrait des personnes ayant reçu un premier diagnostic de cancer il y a environ 10 ans?
Comment se portent les personnes 10 ans après un premier diagnostic de cancer?
Quelles étaient leurs habitudes de vie?
Quelles répercussions le cancer ou son traitement ont-ils eues sur la vie de ces personnes?
Quels sont les soins et services de santé utilisés par ces personnes?
Quel est le portrait des personnes ayant reçu un premier diagnostic de cancer il y a environ 10 ans?
Parmi les personnes qui ont reçu un premier diagnostic de cancer en 2013 ou 2014, 45 % étaient toujours vivantes environ dix ans après.
Caractéristiques des personnes qui ont participé à l’enquête et ayant reçu un premier diagnostic de cancer il y a environ dix ans
Siège du premier cancer
Diagnostics et traitements
La grande majorité (95 %) des personnes ayant reçu un premier diagnostic de cancer en 2013 ou 2014 ont reçu au moins un traitement contre ce cancer ou contre tout autre cancer survenu ultérieurement (p. ex. : chirurgie, chimiothérapie).
Profil de diagnostic et de traitement :
- Parcours favorable : 77 %
- Parcours moyennement favorable : 16 %
- Parcours défavorable : 8 %
Comment se portent les personnes 10 ans après un premier diagnostic de cancer?
En 2024, soit environ dix ans après le premier diagnostic de cancer, la moitié (50 %) des personnes se percevaient en excellente ou en très bonne santé. Cette proportion varie selon le profil de diagnostic et de traitement : parcours favorable (54 %), parcours moyennement favorable (43 %), parcours défavorable (27 %).
Problèmes de santé physique et mentale dans le mois précédant l’enquête
Problèmes de santé attribués au cancer ou à son traitement
Au moins une séquelle physique permanente en raison du ou des traitements reçus contre le cancer
Parmi les 46 % des personnes ayant gardé des séquelles physiques permanentes, environ 16 % ont eu des limitations dans leurs activités quotidiennes au cours du mois précédant l'enquête en raison de celles-ci.
- Hommes+ : 19 %; Femmes+ : 14 %
- Parcours favorable : 13 %; Parcours défavorable : 25 %
Quelles étaient leurs habitudes de vie?
Dans le mois avant l’enquête :
Au cours des 12 mois précédant l’enquête :
Quelles répercussions le cancer ou son traitement ont-ils eues sur la vie de ces personnes?
Dans le mois avant l’enquête
Au cours des 12 mois précédant l’enquête
À un moment donné depuis le premier diagnostic reçu en 2013 ou 2014
Quels sont les soins et services de santé utilisés par ces personnes?
Soins et services de santé utilisés au cours des 12 mois précédant l’enquête
Proportion de personnes qui bénéficiaient au moment de l’enquête des services d’aide et de soutien en raison du cancer
Bénéficier d’une aide à domicile fournie par le réseau public de la santé en raison du cancer
Bénéficier d’une aide psychosociale fournie par le réseau public de la santé en raison du cancer
Bénéficier d’un soutien fourni par des services d’organismes communautaires en raison du cancer
À propos de l’enquête
L’Enquête québécoise sur la vie 10 ans après un diagnostic de cancer 2024 a été réalisée pour le compte du ministère de la Santé et des Services sociaux. Elle vise à décrire l’état de santé physique et émotionnelle des personnes ayant eu le cancer il y a environ dix ans, leurs habitudes, les conditions et leur qualité de vie, les répercussions du cancer ou de son traitement sur différentes sphères de leur vie, ainsi que leur utilisation de soins et de services de santé en lien avec le cancer. L’enquête s’inscrit dans un contexte où la survie à la plupart des types de cancer s’améliore grâce aux programmes de dépistage et aux avancées thérapeutiques.
