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Conciliation famille-travail-études-vie privée

Personnes immigrantes

Emploi du temps

Selon le genre

En 2022, au Québec, parmi les personnes immigrantes, les femmes consacraient plus de temps que les hommes au travail non rémunéré (3,8 h/jour c. 2,4 h/jour), notamment aux tâches domestiques (2,5 h/jour c. 1,6 h/jour) et aux soins aux enfants du ménage (0,7* h/jour c. 0,3**h/jour). Elles consacraient cependant moins de temps que les hommes au transport en véhicule privé (0,5 h/jour c. 0,7 h/jour).

Chez les personnes non immigrantes, on fait le même constat quant au travail non rémunéré. On note toutefois que les femmes accordaient plus de temps que les hommes à certaines activités, entre autres au sommeil et aux soins personnels, et moins de temps à d’autres, notamment au travail rémunéré et à la recherche d’emploi, ainsi qu’aux activités sportives.

Selon le statut d’immigration

Les femmes immigrantes consacraient plus de temps que celles non immigrantes aux activités productives (8,5 h/jour c. 6,9 h/jour), notamment au travail rémunéré et à la recherche d’emploi (4,1 h/jour c. 2,8 h/jour).

À l’inverse, les femmes immigrantes accordaient moins de temps que les femmes non immigrantes à l’alimentation (1,3 h/jour c. 1,6 h/jour), au temps libre (3,2 h/jour c. 4,4 h/jour), notamment aux activités de loisirs(2,0 h/jour c. 3,2 h/jour), et au transport en véhicule privé (0,5 h/jour c. 0,7 h/jour).

Comme chez les femmes, les hommes immigrants consacraient plus de temps que les hommes non immigrants aux activités productives, et moins de temps aux loisirs.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Emploi du temps.

Personnes proches aidantes

Selon le sexe

En 2018, chez les personnes immigrantes, la proportion de personnes ayant agi comme proches aidantes ne diffère pas significativement entre les femmes et les hommes. Chez les personnes non immigrantes, les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à être proches aidantes que les hommes.

Parmi les personnes immigrantes ayant agi comme proches aidantes, la tendance indique que les femmes étaient proportionnellement plus nombreuses à occuper un emploi que les hommes, bien qu’on n’ait noté aucune différence significative. En revanche, parmi les personnes proches aidantes non immigrantes, les femmes étaient moins susceptibles d’occuper un emploi que les hommes.

Selon le statut d’immigration

En 2018, près d’une femme immigrante sur cinq (18 %*) avait fourni de l’aide ou des soins à une ou un proche. Cette proportion ne diffère pas significativement de celle des femmes non immigrantes. Il en est de même chez les hommes.

Mentionnons cependant que dans l’ensemble, la proportion de personnes proches aidantes est plus faible parmi les personnes immigrantes que parmi les non-immigrantes et les non-immigrants (16 % c. 22 %). Cette différence pourrait s’expliquer par le fait que les personnes immigrantes, particulièrement celles qui ont immigré récemment, sont plus susceptibles que les personnes non immigrantes d’être éloignées de proches qui nécessitent de l’aide ou des soins.

On observe que les femmes proches aidantes immigrantes occupaient un emploi (71 %) en plus grande proportion que celles non immigrantes (52 %). Aucune différence significative n’est observée entre les hommes immigrants et non immigrants.

Les notes méthodologiques peuvent être consultées dans la page de l'indicateur Personnes proches aidantes.

Dernière mise à jour : 10 août 2026
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