La banque Léo-Ernest-Ouimet (LEO) cumule les données reçues des exploitants de salles de cinéma (nombre de projections et d’entrées). Les résultats des films en cours d’exploitation sont partiels. Pour plus d’information, prendre connaissance des principes de mise à jour.
La banque Léo-Ernest-Ouimet (LEO) est mise à jour quotidiennement. Les résultats sont donc assujettis à la régularité des transmissions de données faites par les exploitants. En vertu de la Loi sur le cinéma, ceux-ci ont l’obligation de répondre à l’enquête de l’Observatoire de la culture et des communications de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Pour obtenir les résultats complets (nombre de projections et d’entrées) d’un film en salle, il faut compter six semaines après la fin de son exploitation. C’est le délai requis pour recevoir et traiter les données de l’ensemble des exploitants. En conséquence, la banque LEO ne fournit pas en temps réel la performance d’un film durant sa période d’exploitation en salle.
La banque de données Léo-Ernest Ouimet ne contient que les résultats relatifs aux longs métrages présentés en programme simple. Un programme simple est une séance de projection cinématographique pour laquelle le cinéphile ne débourse qu’une seule fois et qui ne présente qu’un seul film. Les programmes simples représentent près de 99 % de tous les programmes. Il arrive qu’un programme soit composé de deux ou même de trois films, habituellement dans les ciné-parcs. Dans le contexte de l’exploitation de la banque de données, les résultats présentés pour un film sont compilés uniquement dans le cadre du programme simple. De plus, les films dont le nombre total de projections est inférieur à 4 ont été enlevés de la banque de données pour des raisons de confidentialité.
L’information « qualitative » sur les filmsL’information qualitative provient essentiellement de la base de données sur les films gérée par la Direction du classement des films et des services aux entreprises du ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCC). Ainsi, en vertu de la Loi sur le cinéma (RLRQ, chapitre C-18.1), cette direction du MCC exerce un mandat de surveillance et de contrôle dans le domaine de la diffusion des œuvres cinématographiques au Québec. Elle a comme fonctions :
- le classement des films et du matériel vidéo en vue de la protection de la jeunesse, de l'ordre public et de l'information du public;
- le contrôle des droits de distribution en vue d'en assurer la protection;
- la délivrance, le renouvellement, la suspension et la révocation de permis de distributeur, de permis d'exploitant d'un lieu de présentation de film en public, de permis de commerçant au détail de matériel vidéo;
- l'inspection des établissements régis par la Loi en vue de contrôler l’application de celle-ci.
La Direction du classement des films et des services aux entreprises du MCC, dans l’exercice de son mandat, recueille donc plusieurs informations qui viennent caractériser les films présentés en salles au Québec.
L’information « quantitative » sur les filmsL’ISQ, en collaboration avec la Direction du classement des films et des services aux entreprises du MCC, mène en continu une enquête auprès des exploitants de salles de cinéma et de ciné-parcs qui détiennent un permis d’exploitation dûment émis par cette direction du MCC. Chacun des exploitants des établissements visés par l’enquête doit donc faire rapport pour chaque écran en exploitation. Les données ainsi recueillies fournissent une information quantitative en ce sens qu’elles donnent les résultats obtenus pour les projections de films dans les salles de cinéma et les ciné-parcs.
L’heureux mélangeL’information « qualitative » sur les œuvres cinématographiques jumelée à l’information « quantitative » recueillie dans le cadre de l’enquête permettent de tracer un portrait complet pour chacun des films ayant été présentés sur les écrans du Québec.