Mise à jour : 22 avril 2026
Dans cette page :
Superficie des différentes couvertures terrestres
Zoom sur certains changements de couverture terrestre
Évolution des surfaces artificielles
Évolution des terres agricoles
Faits saillants
(Les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec sont exclues des résultats.)
- Depuis 1990, dans 15 des 17 régions administratives, 977 km2 de surfaces artificielles (terrains habités, zones industrielles et commerciales, stationnements, etc.) ont été instaurées au Québec, soit une superficie supérieure à deux fois la taille de l’île de Montréal;
- Le rythme annuel d’artificialisation est d’environ 41 km2 par année;
- Les régions se démarquant par leurs superficies nouvellement artificialisées sont la Montérégie (+ 137 km2), les Laurentides (+ 109 km2) et le Saguenay–Lac-Saint-Jean (+ 83 km2);
- 31,5 % de l’artificialisation s’est produite sur d’anciennes terres agricoles et 69,3 %, au détriment des milieux naturels;
- 2 605 km2 de terres agricoles ont été perdues au profit d’autres couvertures terrestres, et 1 043 km2 de terres agricoles ont nouvellement été créées. Au net, on observe une perte de 1 562 km2 de terres agricoles, ou une diminution nette de 83 km2 par an;
- 87,7 % des terres agricoles perdues ont subi un phénomène d’enfrichement, c’est-à-dire que la terre a cessé d’être exploitée et que la forêt a repoussé;
- L’enfrichement des terres agricoles combiné à l’artificialisation des surfaces naturelles fait que les superficies globales des milieux naturels sont demeurées stables.
Les résultats des années 1990 aux années 2010 seront complétés quand les données écoforestières pour la Côte-Nord et le Nord-du-Québec seront disponibles.
(Les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec sont exclues des résultats.)
- Entre les années 2000 et les années 2010, 398 km2 de surfaces artificielles (terrains habités, zones industrielles et commerciales, stationnements, etc.) ont été créées, dont 63,6 % au détriment des milieux naturels;
- L’artificialisation annuelle s’est établie à 36,5 km2 pour l’ensemble des 15 régions; il s’agit d’un rythme moins rapide qu’à la période précédente (41 km2 par année des années 1990 aux années 2000);
- L’artificialisation annuelle a ralenti dans huit régions, alors qu’elle s’est accélérée dans le Bas-Saint-Laurent, dans la Capitale-Nationale, en Outaouais, en Abitibi-Témiscamingue, en Gaspésie, dans Chaudière-Appalaches et dans le Centre-du-Québec;
- Dans les régions de l’Estrie, de Laval, de la Montérégie et du Centre-du-Québec, la création de surfaces artificielles s’est principalement effectuée au détriment des surfaces agricoles;
- 291 km2 de terres agricoles ont été créées, dont 13,9 % au détriment de milieux humides. En contrepartie, 941 km2 de terres agricoles ont été perdues; au net, on observe une diminution de 650 km2 de terres agricoles, ou 62 km2 de diminution nette par année;
- 84,1 % des diminutions des terres agricoles sont dues à un phénomène d’enfrichement, c’est-à-dire que la végétation naturelle progresse jusqu’à se transformer en forêt;
- L’enfrichement des terres agricoles (augmentation des superficies forestières) combiné à l’artificialisation des milieux naturels (diminution des superficies forestières) fait qu’au final, la superficie des forêts demeure relativement stable.
Les résultats des années 2000 aux années 2010 seront complétés quand les données écoforestières pour la Côte-Nord et le Nord-du-Québec seront disponibles.
Résultats pour l’ensemble du Québec méridional
- Entre les années 1990 et les années 2000, toutes les régions du Québec ont connu une croissance des surfaces artificielles (terrains habités, zones industrielles et commerciales, stationnements, etc.), soit une augmentation d’environ 43 km2 par année, pour un total de 571 km2 nets;
- La majorité (413 km2) de cette artificialisation a eu lieu sur des milieux naturels et 164 km2 sur des terres agricoles;
- Les régions où l’on observe le plus de surfaces nouvellement artificialisées sont la Montérégie, les Laurentides, l’Estrie et Lanaudière. Proportionnellement à la taille de son territoire, c’est toutefois dans la région de Laval que le taux de croissance des surfaces artificielles est le plus élevé;
- 1 653 km2 de terres agricoles ont été perdues et 621 km2 ont nouvellement été créées, dont 89,9 % de ces pertes se sont produites au profit des forêts (friches);
- Au net, les terres agricoles ont diminué de 1 032 km2, pour une diminution nette de 84 km2 par année;
- Trois régions ont connu une augmentation nette de leurs superficies agricoles : la Côte-Nord, la Montérégie et le Centre-du-Québec;
- L’enfrichement des terres agricoles combiné à l’artificialisation des milieux naturels fait qu’au final, la superficie des forêts demeure relativement stable;
- Plusieurs secteurs ont été ennoyés ou asséchés. Au net, on remarque une progression de 97 km2 de plans et cours d’eau intérieure, notamment en raison de la construction d’un barrage sur la Côte-Nord.
Superficie des différentes couvertures terrestres
Répartition des différentes couvertures terrestres du Québec méridional, années 2010
Pour zoomer sur un secteur spécifique, consulter la carte interactive.
Sources
Institut de la statistique du Québec, exploitation des cartes et des données écoforestières du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF), juillet 2025. MRNF, Système sur les découpages administratifs (SDA), janvier 2024.
Important
La Côte-Nord et le Nord-du-Québec sont exclus des résultats présentés ci-dessous. Les résultats de ces régions seront ajoutés selon l’avancement des inventaires écoforestiers.
Zoom sur certains changements de couverture terrestre, par région administrative
Principaux changements de couverture terrestre d'origine anthropique, Québec méridional, des années 1990 aux années 2010
Notes
Les années d'études varient d'une région à l'autre; les comparaisons régionales doivent être effectuées avec prudence.
À des fins de simplification, certains changements ne sont pas présentés; ainsi, la somme des changements présentés dans cette infographie n’égale pas zéro.
Les terres agricoles transformées en milieux naturels sont des terres agricoles qui ne sont plus cultivées, c’est-à-dire que la forêt s’y étend (enfrichement). Le phénomène de jachère est exclu.
Les résultats incluent la réévaluation et ne peuvent pas être comparés à la matrice des changements de couverture terrestre.
Source
Institut de la statistique du Québec, exploitation des cartes et des données écoforestières du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, juillet 2025; et Système sur les découpages administratifs, septembre 2024.
Évolution des surfaces artificielles, par région administrative
En fonction des superficies initiales de surfaces artificielles
Évolution des terres agricoles, par région administrative
En fonction des superficies initiales des terres agricoles
Part des milieux naturels, par région administrative, années 1990, 2000 et 2010
Définitions des types de couverture terrestre
Milieux anthropiques
Les surfaces artificielles sont des milieux fortement influencés par l’activité humaine en raison des aménagements. Celles-ci comprennent notamment :
- les terrains habités « et les espaces verts associés»;
- les zones industrielles et commerciales;
- les infrastructures de transport et les stationnements;
- les mines (y compris les tourbières exploitées);
- les lieux d’enfouissement technique;
- les établissements de production agricole intérieure (comme les fermes porcines ou les serres);
- les centres de villégiature et de loisir (comme les centres de ski et les golfs)
Ainsi, bien qu’il s’agisse souvent de surfaces où les sols sont artificialisés, ces surfaces peuvent toutefois être partiellement végétalisées. Par exemple, les surfaces gazonnées d’un parc urbain, les verts d’un golf ou les pistes de ski alpin sont considérés comme des surfaces artificielles. Toutefois, les zones boisées des parcs, des golfs et des centres de ski (comme les sous-bois) sont considérées séparément comme des surfaces naturelles.
Les transitions de surfaces artificielles vers des milieux naturels ou des terres agricoles sont rares, mais demeurent possibles. Par exemple, un camping abandonné peut redevenir un milieu naturel, et on peut renaturaliser d’anciens secteurs industriels.
Exemples de surfaces artificielles, vue satellitaire




Google Earth Pro, Québec méridional. Landsat et Copernicus. Octobre 2022.
Les terres agricoles sont des terrains utilisés pour des cultures végétales. Elles regroupent les terrains servant à la culture, au pâturage, à la jachère, les boisés, les marécages et les marais utiles à la production agricole. Sont exclus les bâtiments et les productions intérieures, comme les fermes porcines et les élevages de volaille. Si une production agricole regroupe à la fois des bâtiments et des pâturages, soit des espaces extérieurs et des bâtiments, leurs superficies respectives seront catégorisées séparément. Par exemple, une ferme laitière où il y a un espace consacré à la culture du foin et des granges comprendra une superficie de terre agricole et une superficie de surface artificielle.
Les terres agricoles recensées dans les comptes des terres sont indépendantes du zonage administratif; il s’agit d’observations terrains.
Exemple de terres agricoles, vue satellitaire


Source
Google Earth Pro, Québec méridional. Landsat et Copernicus. Octobre 2022.
Milieux naturels
Selon le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP), « les milieux humides constituent l’ensemble des sites saturés d’eau ou inondés pendant une période suffisamment longue pour influencer la nature du sol ou la composition de la végétation ». En font partie, entre autres, « les marais, les marécages, les tourbières et les étangs ». Les milieux humides remplissent plusieurs fonctions écologiques, comme la filtration et la rétention de l’eau, en plus d’abriter plusieurs espèces animales et végétales.
Ces milieux sont identifiés à l’aide de la capacité du drainage du sol. Pour cette raison, les milieux humides identifiés dans les comptes des terres peuvent ne pas correspondre intégralement à l’identification de milieux humides potentiels réalisée par le MELCCFP. Les comptes des terres distinguent deux catégories de milieux humides : « forestier » et « herbacé ou arbustif ».
- Milieux humides forestiers : les milieux humides forestiers sont des milieux humides densément boisés. Plus précisément, ils correspondent aux milieux humides considérés comme ayant « un potentiel d’exploitation forestière de produire 30 m3 ou plus de matière ligneuse à l’hectare en moins de 120 ans », selon le MRNF.
- Milieux humides herbacés ou arbustifs : ces milieux humides n’offrent pas de potentiel d’exploitation forestière.
Exemples de photographies de milieux humides
Source
Claude Matteau, Flickr.
Source
Robert Warren, Flickr.
Source
Denis Chabot, Le monde en images, CCDMD.
Note
Les milieux humides ne peuvent pas être distingués des forêts par vue aérienne.
Les plans et cours d’eau intérieure comprennent les lacs, les rivières, le fleuve Saint-Laurent et le Golfe du Saint-Laurent. Les transitions entre l’eau et les autres couvertures terrestres sont peu fréquentes. Elles peuvent toutefois survenir, par exemple, dans le cas de barrages anthropiques ou de castors, ou bien de création de lacs artificiels. Les zones inondées de façon temporaire sont exclues de cette catégorie.
Source
Damien Verrier, iStock.
Source
Photographie libre de droits, GrandQuebec.com.
Source
Robert Gergely, iStock.
Les forêts sont les « écosystèmes où prédominent des arbres ». Les forêts peuvent être réparties en quatre catégories, selon leur couvert et l’essence prédominante :
- Forêt de conifères à couvert fermé;
- Forêt de feuillus à couvert fermé;
- Forêt mixte (conifères et feuillus) à couvert fermé;
- Forêt à couvert ouvert, sans distinction des essences.
Le couvert forestier fait référence à la vue qu’offrent les forêts à partir des airs, c’est-à-dire « l’écran plus ou moins continu de branches et de feuillage formé par l’ensemble des cimes des arbres d’un peuplement ».
Exemple de forêts, vue satellitaire



La troisième photographie présente une ligne de transport d'énergie.
Source
Google Earth Pro, Québec méridional. Landsat et Copernicus. Octobre 2022.
Pas de données
Les zones couvertes par les inventaires écoforestiers ne contenant pas l’information requise pour définir la couverture terrestre sont appelées « pas de données ». Il s’agit souvent d’îles d’une superficie inférieure à 0,01 km2 (un hectare).
Notes méthodologiques
Les comptes des terres du Québec méridional ont été construits à partir d’une méthodologie originale, élaborée avec l’appui d’un groupe de travail interministériel. Ils sont basés essentiellement sur les inventaires écoforestiers du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF).
Tout d’abord, les couvertures terrestres sont identifiées via les données d’un inventaire écoforestier et celles de l’inventaire de la période suivante. Ainsi, des cartes de couverture terrestre ont été générées pour les 3e, 4e et 5e inventaires écoforestiers. Deux cartes d’inventaires successifs sont ensuite croisées pour déterminer les changements de couverture terrestre. Puis, plusieurs méthodes de validation sont effectuées pour déterminer si les changements observés sont réels, et des sources de données complémentaires sont exploitées pour cet exercice de validation. Pour obtenir davantage de détails, consultez la méthodologie complète (PDF, 7,5 Mo).
Période d’analyse
Chaque inventaire écoforestier nécessite environ 10 ans pour être réalisé. Cela s’explique par l’immensité du territoire à couvrir et que le fait que la période de captation des photographies doit se faire durant les mois d’été, quand la végétation est dense. D’autres étapes de collectes de données terrains et d’analyse sont ensuite nécessaires pour obtenir les données de l’inventaire écoforestier. Ces étapes ne sont pas réalisées simultanément dans tout le Québec méridional, elles sont plutôt planifiées à différents moments selon les secteurs. Ainsi, les années d’analyse et les périodes des changements de couverture terrestre sont différentes pour chaque région.
Les photographies aériennes du 3e inventaire écoforestier ont été prises entre 1990 et 1999.
Les photographies aériennes du 4e inventaire écoforestier ont été prises entre 2000 et 2013.
Les photographies aériennes du 5e inventaire écoforestier ont été prises entre 2011 et 2024.
Historique des inventaires écoforestiers du ministère des Ressources naturelles et des Forêts
Début décennie 1990 : Début du 3e inventaire écoforestier (1990).
Fin décennie 1990 : Fin du 3e inventaire écoforestier (1999).
Début décennie 2000 : Début du 4e inventaire écoforestier pour la plupart des régions (2000).
2011-2015 : 4e inventaire écoforestier pour certaines portions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec.
2011 : Début du 5e inventaire écoforestier pour la plupart des régions.
2021 : 5e inventaire pour le nord du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
2023-2024 : 5e inventaire pour le Nord-du Québec et la Côte-Nord.
Les périodes d’analyse des changements de couvertures terrestres sont d’environ 10 ans :
- entre le 3e et le 4einventaire écoforestier (entre les années 1990 et les années 2000);
- entre le 4e et le 5einventaire écoforestier (entre les années 2000 et les années 2010).
Les changements présentés dans cette page sont principalement analysés entre les années 1990 et les années 2010, soit une période d’analyse équivalent généralement à un peu plus de 20 ans, selon les secteurs.
Pour faciliter l’analyse, une année principale de collecte de données a été attribuée à chaque région administrative; cette année représente celle où les photographies aériennes des portions plus importantes des régions sont acquises.
À des fins de simplification, l’Institut de la statistique du Québec emploie l’expression « années 1990 » pour désigner les données acquises durant le 3e inventaire écoforestier. Ces données ont été collectées de 1900 à 1999, selon les secteurs.
L’expression « années 2000 » réfère aux photographies aériennes prises durant le 4e inventaire écoforestier, bien que certains secteurs plus au nord de la province aient été observés dans le début des années 2010. La majorité des données des régions administratives sont collectées de 2000 à 2009, selon les secteurs.
L’expression « années 2010 » réfère aux photographies aériennes prises durant le 5e inventaire écoforestier, bien que certains secteurs plus au nord de la province aient été observés dans le début des années 2020.
Changements bruts et changements nets
Chaque année, les superficies des différentes couvertures terrestres évoluent. Par exemple :
- des surfaces artificielles sont nouvellement créées et certaines sont renaturalisées;
- des forêts se transforment en milieux humides, et des milieux humides se transforment en forêts ou en terrains ouverts;
- des terres agricoles sont nouvellement aménagées, et d’autres cessent d’être exploitées;
- des aires sont inondées (ex. : création de barrages ou de bassins miniers) et des superficies sont asséchées.
Chaque augmentation ou diminution d’un certain type de couverture terrestre est considérée comme un changement brut. Lorsque les augmentations et les diminutions sont additionnées, on parle de changement net. Généralement, les résultats sont exprimés en termes de changements nets.
Réévaluation
Les comptes des terres mettent l’accent sur les changements de couverture terrestre (flux) et non sur les superficies d’origine (stocks). L’exercice d’évaluation des changements entre le 3e et 4e inventaire écoforestier (période 1) est indépendant de l’évaluation des changements entre le 4e et 5e inventaire écoforestier (période 2). Comme ces deux exercices sont indépendants, il existe un bris de série entre la fin de la période 1 et le début de la période 2. Une réévaluation des changements et des superficies mesurée en période 1 est donc effectuée pour éviter ce bris de série. Cette réévaluation ne provient pas des données géographiques et ne peut donc pas être représentée sur une carte.
Formules employées
L’évolution des surfaces artificielles (ou des terres agricoles) désigne le taux de variation de ces surfaces perdues ou gagnées au profit ou au détriment d’autres classes de couvertures terrestres, entre deux décennies. L’intervalle temporel entre le 3e et le 5e inventaire écoforestier varie d’une région à l’autre. Pour permettre de faire des comparaisons entre les régions, la variation est donc adaptée sur 10 ou 20 ans, au prorata des années selon la formule suivante :
Où :
- Le changement net désigne le changement de couverture terrestre vers une autre;
- La superficie en début de période représente le stock de surface artificielle ou de terre agricole en début de période;
- « n » représente le nombre d’années d’ajustement (10 ou 20);
- AnnéeFin désigne la fin de période d’étude, soit l’année de prise des photographies aériennes durant le 4e inventaire écoforestier (années 2000) ou le 5e inventaire écoforestier (années 2010);
- AnnéeDébut désigne le début de la période d’étude, soit une année durant le 3e inventaire écoforestier (années 1990) ou le 4e inventaire écoforestier (années 2010).
Le rythme de l’artificialisation annuelle est déterminé par le changement net de surface artificielle sur le nombre d’années espaçant les prises de photographie aérienne, par région (rappelons que les années de prises de photographies aériennes sont différentes pour chaque secteur). L’artificialisation annuelle est donc une estimation.
Où :
- L’artificialisation annuelle est mesurée pour chaque région administrative;
- Le changement net des surfaces artificielles est déterminé pour la même région;
- AnnéeFin désigne la fin de période d’étude, soit l’année de prise des photographies aériennes durant le 4e inventaire écoforestier (années 2000) ou le 5e inventaire écoforestier (années 2010);
- AnnéeDébut désigne le début de la période d’étude, soit une année durant le 3e inventaire écoforestier (années 1990) ou le 4e inventaire écoforestier (années 2010).
La somme des changements annuels de chaque région correspond à l’artificialisation annuelle du Québec méridional. Le même principe s’applique pour les changements nets de terres agricoles.
La part des milieux naturels sur la surface terrestre, quant à elle, est mesurée de la façon suivante :
Où les différents types de surfaces sont mesurés en km2.
En complément
Carte interactive des comptes des terres du Québec méridional
Comptes des terres du Québec méridional. Édition 2024 (PDF, 18,47 Mo)
Comptes des terres du Québec méridional. Fiche de métadonnées 2024 (PDF, 1,09 Mo)
