La probabilité d’avoir vécu au moins deux épisodes de solitude au début de l’âge adulte est :
- plus élevée chez les jeunes dont le niveau de solitude était déjà plus important que les autres à 10, 12 et 13 ans;
- plus faible chez ceux qui entretenaient des relations plus positives que les autres avec leurs parents (mère et père) à 15 et 17 ans, ainsi que chez ceux qui étaient en couple à 22 ans.
L'analyse examine les liens entre le fait d’avoir vécu au moins deux épisodes de solitude entre 22, 23 et 25 ans et la solitude à l’adolescence, les relations interpersonnelles à l’adolescence et au début de l’âge adulte, et divers autres facteurs, dont la santé physique et mentale ainsi que les attitudes et comportements sociaux à ces périodes de la vie. Les données utilisées proviennent de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec, 1re édition (ELDEQ 1) et de Revenu Québec.